Dan Simmons
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Le Chant de Kali - Simmons
Je viens de le commencer c'est du tonnerre. La description de Calculta est très bien faite. je n'en suis qu'au début mais je pense que je vais adorer.
Je t'en dirais plus qd je l'aurai fini.
Je t'en dirais plus qd je l'aurai fini.
Dernière édition par le Jeu 8 Fév - 6:46, édité 1 fois
Le Chant de Kali - Simmons (fantastique)
Quatrième de couverture
«II est des lieux maléfiques qui ne devraient pas exister. Il est des villes malfaisantes où l'on ne peut demeurer. Calcutta est de celles-là. Avant Calcutta, pareille idée m'aurait fait rire. Avant Calcutta, je ne croyais pas au mal, et surtout pas comme s'il était une force indépendante des hommes. Avant Calcutta, je n'étais qu'un imbécile. »
Robert Luczak est envoyé à Calcutta par sa maison d'édition pour récupérer le mystérieux manuscrit d'un poète que tous croyaient mort depuis huit ans. Mission simple en apparence, mais qui prend des allures de descente aux enfers dès lors que son chemin croise celui des Kapalikas, secte vouée à l'adoration de la meurtrière Kali dont les membres font régner la terreur sur la ville. Sacrifices humains, cadavres ressuscités, meurtres en pagaille... Luczak comprendra — mais trop tard — que rien n'arrête le chant macabre de Kali.
Ce livre n'a en fait de fantastique que son atmosphère étouffante, brûlante, nauséabonde et chaotique qui caractérise la ville de Calcutta. Simmons s'efforce avec succès de nous décrire la ville, la population, la culture des castes, la religion. De tout ceci, émane constamment un état de malaise et de dégoût. Notre oeil d'occidental se révulse devant tant de misère, de pauvreté, de maladie.
Il n'y a pas de surenchère dans les descriptions de Simmons, mais elles sont si réalistes qu'elles vous hantent tout le long du livre et c'est là que réside l'aspect fantastique, dans l'attente d'une horreur encore plus intense car, on est en droit de se demander ce qu'il peut arriver de pire que de vivre tout simplement à Calcutta.
Ce roman n'est donc pas seulement l'histoire d'un héros confronté à son destin mais c'est également un choc des cultures, le négatif d'une photo touristique.
On retrouvera aussi toute la culture poétique de Simmons, Keats en première ligne évidemment, mais aussi Tagore, le poète indien le plus connu et toute une myriade de références intéressantes.
Quant à Kali, la déesse noire, la déesse mère destructrice, c'est elle qui mène le jeu alors je vous laisse la découvrir par vous-même.
«II est des lieux maléfiques qui ne devraient pas exister. Il est des villes malfaisantes où l'on ne peut demeurer. Calcutta est de celles-là. Avant Calcutta, pareille idée m'aurait fait rire. Avant Calcutta, je ne croyais pas au mal, et surtout pas comme s'il était une force indépendante des hommes. Avant Calcutta, je n'étais qu'un imbécile. »
Robert Luczak est envoyé à Calcutta par sa maison d'édition pour récupérer le mystérieux manuscrit d'un poète que tous croyaient mort depuis huit ans. Mission simple en apparence, mais qui prend des allures de descente aux enfers dès lors que son chemin croise celui des Kapalikas, secte vouée à l'adoration de la meurtrière Kali dont les membres font régner la terreur sur la ville. Sacrifices humains, cadavres ressuscités, meurtres en pagaille... Luczak comprendra — mais trop tard — que rien n'arrête le chant macabre de Kali.
Il n'y a pas de surenchère dans les descriptions de Simmons, mais elles sont si réalistes qu'elles vous hantent tout le long du livre et c'est là que réside l'aspect fantastique, dans l'attente d'une horreur encore plus intense car, on est en droit de se demander ce qu'il peut arriver de pire que de vivre tout simplement à Calcutta.
Ce roman n'est donc pas seulement l'histoire d'un héros confronté à son destin mais c'est également un choc des cultures, le négatif d'une photo touristique.
On retrouvera aussi toute la culture poétique de Simmons, Keats en première ligne évidemment, mais aussi Tagore, le poète indien le plus connu et toute une myriade de références intéressantes.
Quant à Kali, la déesse noire, la déesse mère destructrice, c'est elle qui mène le jeu alors je vous laisse la découvrir par vous-même.
Dernière édition par le Jeu 26 Avr - 10:31, édité 1 fois
Nuit d'Eté - Dan Simmons (1991)
4eme de couverture :Les pensionnaires d'un internat de l'Illinois sont les témoins d'une série d'événements mystérieux et terrifiants : l'un d'entre eux disparaît, des bruits incompréhensibles se font entendre, un soldat de la Première Guerre mondiale réapparaît... L'enquête menée par un petit groupe de collégiens va les mener vers les bâtiments gothiques d'une ancienne école abandonnée, Old Central. Et c'est, au cœur de l'été, le plus insoutenable des face-à-face qui commence : celui qui met aux prises l'innocence avec la plus monstrueuse terreur qu'on puisse imaginer...
L'Ecole méritait aussi qu'on s'y attarde, au lieu de nous décrire durant des pages les parcours à vélos de nos petits héros. Du fantastique, donc somme toute classique mais longuet sur lequel on peut faire l'impasse. Dommage.
Dernière édition par le Jeu 26 Avr - 10:45, édité 1 fois
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