Les vampires en question
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Les vampires en question
Pour ce qui est des vampires, je préfère les films. Le dernier que j'ai vu était "Underworld evolution". Pas mal du tout et les loups garous étaient vraiment bien aussi. Il me faisait un peu penser à Van Helsing avec Hugh Jackman (l'acteur des 3 XMAN). Sans parler de Blade avec Wesley Snipes et Interview with a vampire avec Tom Cruise.
Voici donc un petit avis concernant la filmographie des vampires. Il y en a certainement encore, mais ce sont ceux là en particulier qui ont retenus mon attention.
J'apprécie bien les films d'horreur en général.
Et vous ?
Voici donc un petit avis concernant la filmographie des vampires. Il y en a certainement encore, mais ce sont ceux là en particulier qui ont retenus mon attention.

J'apprécie bien les films d'horreur en général.
Et vous ?
Re: Les vampires en question
Christian a écrit:J'apprécie bien les films d'horreur en général.
Moi egalement!
J'aime beaucoup les films de vampires...j'ai une affection certaine pour le Dracula de Coppola.Je le trouve fievreux,romantique,sombre,un conte très noir,j'aime enormement. :heart:
J'aime assez ceux avec Christopher Lee,la Hammer et Entretien avec un Vampire.Blade,j'aime bien le premier,beaucoup le deuxième,je deteste le troisième...quant à Underworld,je n'ai pas tellement aimé.Je sais,il parait que c'est etrange.Je n'ai pas encore vu le deux,par contre...
Re: Les vampires en question
Ah, oui, je l'avais oublié celui-là. C'est ce film avec Gary Goldman et Winona Ryder ? Il était vraiment bien aussi. Une belle histoire d'amour sur fond de vampires, ou l'inverse
. Tu sais, il en ont tant fait, qu'on en oublie certains. :silent:
Le saviez vous ?
Les vampires seraient des enragés. Tel est l'article proposé dans le derbier SVJ n°220 du mois de Janvier.
On apprend que la rage a plusieurs symptômes facilement assimilables au vampirisme :
L'enragé ne peuvent rien avaler. On ne sait pas si pour autant il boit du sang mais en tout cas, comme les vampires, il ne se nourrit pas de solide. Celà étant du à une contraction de la gorge caractérisée par la maladie.
L'enragé, tout comme le vampire, peut être gêné par l'ail mais aussi par toutes les senteurs trop fortes. La rage les rendant hypersensibles.
Les cas de rage démontrent aussi un très grand trouble du sommeil, du à l'agitation et aux angoisses du malade.
La rage provoque aussi de terribles contractions du larynx, empêchant le déglutissement, provoquant des saignement de la gorge (et donc de la bouche) et une déformation du visage liée à la douleur.
Enfin, les enragés peuvent mordre, c'est bien connu, et le virus contenu dans la salive n'a plus qu'à contaminé son nouvel hôte.
Tous ceci n'est pas pour autant tiré par les cheveux, puisque le scientifique espagnol qui expose cette thèse démontre aussi que la multiplication des cas de "vampires" s'associe étrangement aux grandes épidémies de rage du XVIIIe siècle.
Alors, légende ou épidémie ?
On apprend que la rage a plusieurs symptômes facilement assimilables au vampirisme :
L'enragé ne peuvent rien avaler. On ne sait pas si pour autant il boit du sang mais en tout cas, comme les vampires, il ne se nourrit pas de solide. Celà étant du à une contraction de la gorge caractérisée par la maladie.
L'enragé, tout comme le vampire, peut être gêné par l'ail mais aussi par toutes les senteurs trop fortes. La rage les rendant hypersensibles.
Les cas de rage démontrent aussi un très grand trouble du sommeil, du à l'agitation et aux angoisses du malade.
La rage provoque aussi de terribles contractions du larynx, empêchant le déglutissement, provoquant des saignement de la gorge (et donc de la bouche) et une déformation du visage liée à la douleur.
Enfin, les enragés peuvent mordre, c'est bien connu, et le virus contenu dans la salive n'a plus qu'à contaminé son nouvel hôte.
Tous ceci n'est pas pour autant tiré par les cheveux, puisque le scientifique espagnol qui expose cette thèse démontre aussi que la multiplication des cas de "vampires" s'associe étrangement aux grandes épidémies de rage du XVIIIe siècle.

Erwelyn- Ambassadrice martienne
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Re: Les vampires en question
Cette similitude vampires / rage est évoquée justement, dans le film Je suis une légende.
Re: Les vampires en question
Oui et non. C'est une évolution du thème qui occulte désormais totalement le thème du vampirisme mais qui pour autant s'éloigne aussi des symptômes de la rage.
On peut imaginer que Matheson pour construire son histoire, pure extrapolation personnelle, n'avait utilisé l'idée de virus que pour justifier une propagation rapide du vampirisme. Mais son sujet de base n'était finalement ni l'un ni l'autre mais plutôt l'inversion des valeurs, la différence. Car le personnage de Néville se retrouve être le monstre dans une société devenue à 100% vampires. Si il est harcelé c'est justement à cause de sa différence. Et l'adaptation de 1964 l'a très bien compris. Avec cette superbe phrase : "ils ne savaient pas". Comprendre que cette nouvelle espèce ne savait pas que ce dernier humain était finalement très proche d'eux et qu'il était en mesure de les aider. Ce qui est étranger devient l'ennemi, par défaut.
Hors avec la version de 1970, Le survivant (Omega Man),une dimension nouvelle est amenée en s'appuyant plus sur le thème de la contamination et de société future et enfin avec cette dernière version le vampirisme est totalement écartée au profit de la mutation virale.
Néanmoins, à chaque étape, en s'éloignant du vampirisme, on s'éloigne aussi de la rage. Car en dehors de la crainte du jour et une extrème sauvagerie, ces mutants n'ont presque plus rien d'humain, car leurs corps se transforment au profit d'une créature certe humanoïde mais qui tend à régresser sur l'échelle de l'évolution, puisqu'ils sont très vite à quatre pattes et leurs traits humains s'effacent de plus en plus.
Le thème de Matheson a donc évolué en fonction des craintes de notre société actuelle, portée plus sur la peur de la science, la manipulation génétique, la recherche médicale et ses déviances etc. Plus besoin d'user de symbolique fantastique puisque malheureusement nous avons assez d'exemples "modernes" pour illustrer cette peur.
On peut imaginer que Matheson pour construire son histoire, pure extrapolation personnelle, n'avait utilisé l'idée de virus que pour justifier une propagation rapide du vampirisme. Mais son sujet de base n'était finalement ni l'un ni l'autre mais plutôt l'inversion des valeurs, la différence. Car le personnage de Néville se retrouve être le monstre dans une société devenue à 100% vampires. Si il est harcelé c'est justement à cause de sa différence. Et l'adaptation de 1964 l'a très bien compris. Avec cette superbe phrase : "ils ne savaient pas". Comprendre que cette nouvelle espèce ne savait pas que ce dernier humain était finalement très proche d'eux et qu'il était en mesure de les aider. Ce qui est étranger devient l'ennemi, par défaut.
Hors avec la version de 1970, Le survivant (Omega Man),une dimension nouvelle est amenée en s'appuyant plus sur le thème de la contamination et de société future et enfin avec cette dernière version le vampirisme est totalement écartée au profit de la mutation virale.
Néanmoins, à chaque étape, en s'éloignant du vampirisme, on s'éloigne aussi de la rage. Car en dehors de la crainte du jour et une extrème sauvagerie, ces mutants n'ont presque plus rien d'humain, car leurs corps se transforment au profit d'une créature certe humanoïde mais qui tend à régresser sur l'échelle de l'évolution, puisqu'ils sont très vite à quatre pattes et leurs traits humains s'effacent de plus en plus.
Le thème de Matheson a donc évolué en fonction des craintes de notre société actuelle, portée plus sur la peur de la science, la manipulation génétique, la recherche médicale et ses déviances etc. Plus besoin d'user de symbolique fantastique puisque malheureusement nous avons assez d'exemples "modernes" pour illustrer cette peur.

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