Les Trois Lunes de Tanjor - Ange (Fantasy)
Page 1 sur 1•
Les Trois Lunes de Tanjor - Ange (Fantasy)
Oeuvre que j'ai découverte récemment et qui m'a donné beaucoup de plaisir, le cycle en trois tomes "Les Trois Lunes de Tanjor" a été écrit par deux auteurs français : Anne et Gérard (Ange).
On le trouve en poche chez "J'ai lu" Fantasy (n°7489, 7736 et 7761)
Tome 1 : Le peuple turquoise
"Quelque part en mer, dans un monde ravagé par les guerres et la peste depuis des millénaires... Arekh, un galérien au passé mystérieux et trouble, est arraché à une mort certaine par une belle inconnue. Qui se révèle n’être autre que Marikani aya Arrethas, héritière de la lignée des rois-sorciers d’Harabec.
Accompagnés d’une suivante et d’un autre esclave sauvé de la noyade, les rescapés vont tenter de rallier la cité natale de la souveraine. Mais pour cela, ils devront déjouer les nombreuses embuscades tendues par l’émir, l’irréductible ennemi de la jeune femme. Des Pics aux mines souterraines, du Palais d’Été des rois d’Harabec à la Cité des Pleurs, c’est une course-poursuite aux mille périls qui va s’engager..."
Tome 2 : La flamme d’Harabec
"Que faut-il pour nourrir une flamme ? Dans les Royaumes, l’esclavage est enraciné depuis toujours. Les dieux ont condamné le peuple turquoise, et celui-ci, génération après génération, a toujours servi ses maîtres. Ainsi l’ont voulu les dieux. Ainsi le veulent les hommes. Les hommes... Tous les hommes, ou presque. Car des rumeurs courent. On chuchote que la reine d’Harabec n’a pas le sang pur. On chuchote qu’elle s’intéresse aux esclaves, qu’elle veut les aider. Les rumeurs courent. La révolte gronde. Les dieux se réveillent. Déchiré entre deux morales, entre deux passés, entre deux loyautés, Arekh est un homme seul. Pourtant son choix peut déterminer le destin de beaucoup. Que faut-il pour nourrir une révolution ? "
Tome 3 : La Mort d’Ayesha
"Fascinante et terrible destinée que celle de Marikani, fille d’esclaves devenue Ayesha la déesse par le jeu des circonstances ! Elue du peuple turquoise, crainte ou haïe par tous les autres, Marikani est prise dans le tourbillon meurtrier de la folie des hommes. Au cœur de cette tourmente, les esclaves révoltés, qui tentent d’atteindre l’océan afin d’embarquer pour des terres nouvelles. Le peuple turquoise devra cependant d’abord traverser un continent en guerre, prêt à tomber sous l’invasion des redoutables Sakâs, créatures que l’on dit venues des abysses. Le manteau de la divinité devient de plus en plus lourd à porter pour Marikani, mais a-t-elle le droit de s’en débarrasser ? La déesse Ayesha est la seule lueur d’espoir du peuple turquoise... "
Cycle écrit avec brio, loin de la fantasy traditionnelle, plus sombre et pessimiste, avec des personnages riches et une intrigue profonde.
Ange développe, dans cette trilogie, des thèmes tels que le fanatisme religieux, le racisme, l'émancipation des êtres humains face à l'obscurantisme, la manipulation des masses, etc
Les auteurs ont créé un monde dur et froid, où la religion et la peur des Dieux régit tout.
Les personnages, dans leur majorité, sont sombres et distants, parfois traversés de quelques traits de lumières mais impossible de ne rien éprouver pour eux et leur destinée : on les aime ou on les hait (parfois les deux sentiments pour un même personnage!), on éprouve de la rage ou de la pitié, on tremble avec eux.
C'est écrit avec passion et savoir, on ne s'ennuie jamais.
Bref : à découvrir 
On le trouve en poche chez "J'ai lu" Fantasy (n°7489, 7736 et 7761)
"Quelque part en mer, dans un monde ravagé par les guerres et la peste depuis des millénaires... Arekh, un galérien au passé mystérieux et trouble, est arraché à une mort certaine par une belle inconnue. Qui se révèle n’être autre que Marikani aya Arrethas, héritière de la lignée des rois-sorciers d’Harabec.
Accompagnés d’une suivante et d’un autre esclave sauvé de la noyade, les rescapés vont tenter de rallier la cité natale de la souveraine. Mais pour cela, ils devront déjouer les nombreuses embuscades tendues par l’émir, l’irréductible ennemi de la jeune femme. Des Pics aux mines souterraines, du Palais d’Été des rois d’Harabec à la Cité des Pleurs, c’est une course-poursuite aux mille périls qui va s’engager..."
"Que faut-il pour nourrir une flamme ? Dans les Royaumes, l’esclavage est enraciné depuis toujours. Les dieux ont condamné le peuple turquoise, et celui-ci, génération après génération, a toujours servi ses maîtres. Ainsi l’ont voulu les dieux. Ainsi le veulent les hommes. Les hommes... Tous les hommes, ou presque. Car des rumeurs courent. On chuchote que la reine d’Harabec n’a pas le sang pur. On chuchote qu’elle s’intéresse aux esclaves, qu’elle veut les aider. Les rumeurs courent. La révolte gronde. Les dieux se réveillent. Déchiré entre deux morales, entre deux passés, entre deux loyautés, Arekh est un homme seul. Pourtant son choix peut déterminer le destin de beaucoup. Que faut-il pour nourrir une révolution ? "
"Fascinante et terrible destinée que celle de Marikani, fille d’esclaves devenue Ayesha la déesse par le jeu des circonstances ! Elue du peuple turquoise, crainte ou haïe par tous les autres, Marikani est prise dans le tourbillon meurtrier de la folie des hommes. Au cœur de cette tourmente, les esclaves révoltés, qui tentent d’atteindre l’océan afin d’embarquer pour des terres nouvelles. Le peuple turquoise devra cependant d’abord traverser un continent en guerre, prêt à tomber sous l’invasion des redoutables Sakâs, créatures que l’on dit venues des abysses. Le manteau de la divinité devient de plus en plus lourd à porter pour Marikani, mais a-t-elle le droit de s’en débarrasser ? La déesse Ayesha est la seule lueur d’espoir du peuple turquoise... "
"Que vos journées soient longues et vos nuits plaisantes" S. King










