Rêve de Fer - Spinrad (Uchronie-Fantasy)
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Rêve de Fer - Spinrad (Uchronie-Fantasy)
D'abord, Spinrad est un maître pour moi. Alors après avoir dégotter ce livre emblématique et très contreversé je me suis mise à sa lecture. Il faut qd même savoir que sa publication a fait bcp de bruit, qu'il a été interdit pendant longtemps en Allemagne et que même aux Etats-Unis il a fait bondir pas mal de gens.
Pourquoi ? Alors voilà :
Le vrai livre à l'intérieur s'appelle en fait Les Seigneurs du Svastika ; et l'auteur célébrissime de SF qui l'a écrit se nomme Adolf Hitler.
Là, je vous imagine déglutir et vous demandez de quoi je parle.
Bon en fait Spinrad nous offre une sorte d'uchronie littéraire, imaginant que dans un autre monde Hitler, serait un grand auteur de SF telle que la post-face et biographie fictives nous le décrivent.
Suit ensuite un roman emprunt de Dark Fantasy, très mal écrit, lassant, gorgé de batailles, de massacres, et surtout empli d'un vocabulaire extrêment restreint et répétitif.
L'histoire ? Dans un monde post-apocalyptique scindé en deux : les mutants et les purhommes se font la guerre, les seconds cherchant à rétablir la race humaine pure à l'instar de ces pauvres choses difformes.
Cà vous rappelle quelque chose ?
Sauf que si on cherche à rapprocher la vraie histoire de celle-ci on s'apperçoit qu'il y a des choses bizarres et déroutantes. En fait, il s'avère que Spinrad ne fait pas que dénoncer un destin incontournable comme celui d'un Hitler en constante recherche de pouvoir, mais on a l'impression, surtout vers la fin, qu'il pourrait tout aussi bien parler des Etats-Unis.
En fait Spinrad est tout aussi anti-américain qu'anti-nazi mais sa démarche tend à montrer à quel point le pouvoir est nocif et que finalement nazi ou américain armé d'une bombe atomique, c'est du pareil au même.
En conclusion suit une post-face éloquente de sa part. Puisqu'après avoir écrit le livre le plus mal écrit de sa carrière sous les traits d'un Hitler pseudo écrivain, il démonte (s'auto-démonte, çà aussi c'est intéressant à creuser) complètement l'auteur, le traitant d' homosexuel refoulé, poursuivi constamment par les symboles phalliques et à la recherche du pouvoir absolu.
Bref, voilà donc un roman bien déroutant qui vaut surtout pour sa conclusion et qui confirme Spinrad dans sa quête de dénonciation de tous les pouvoirs : politique, médiatique, militaire.
Pourquoi ? Alors voilà :
Le vrai livre à l'intérieur s'appelle en fait Les Seigneurs du Svastika ; et l'auteur célébrissime de SF qui l'a écrit se nomme Adolf Hitler.
Là, je vous imagine déglutir et vous demandez de quoi je parle.Bon en fait Spinrad nous offre une sorte d'uchronie littéraire, imaginant que dans un autre monde Hitler, serait un grand auteur de SF telle que la post-face et biographie fictives nous le décrivent.
Suit ensuite un roman emprunt de Dark Fantasy, très mal écrit, lassant, gorgé de batailles, de massacres, et surtout empli d'un vocabulaire extrêment restreint et répétitif.
L'histoire ? Dans un monde post-apocalyptique scindé en deux : les mutants et les purhommes se font la guerre, les seconds cherchant à rétablir la race humaine pure à l'instar de ces pauvres choses difformes.
Cà vous rappelle quelque chose ?
Sauf que si on cherche à rapprocher la vraie histoire de celle-ci on s'apperçoit qu'il y a des choses bizarres et déroutantes. En fait, il s'avère que Spinrad ne fait pas que dénoncer un destin incontournable comme celui d'un Hitler en constante recherche de pouvoir, mais on a l'impression, surtout vers la fin, qu'il pourrait tout aussi bien parler des Etats-Unis.
En fait Spinrad est tout aussi anti-américain qu'anti-nazi mais sa démarche tend à montrer à quel point le pouvoir est nocif et que finalement nazi ou américain armé d'une bombe atomique, c'est du pareil au même.
En conclusion suit une post-face éloquente de sa part. Puisqu'après avoir écrit le livre le plus mal écrit de sa carrière sous les traits d'un Hitler pseudo écrivain, il démonte (s'auto-démonte, çà aussi c'est intéressant à creuser) complètement l'auteur, le traitant d' homosexuel refoulé, poursuivi constamment par les symboles phalliques et à la recherche du pouvoir absolu.
Bref, voilà donc un roman bien déroutant qui vaut surtout pour sa conclusion et qui confirme Spinrad dans sa quête de dénonciation de tous les pouvoirs : politique, médiatique, militaire.

Erwelyn- Ambassadrice martienne
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