Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal - Spielberg
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Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal - Spielberg
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Shia LaBeouf, Cate Blanchett...
L'histoire :
Le quatrième et dernier épisode des aventures du célèbre archéologue Indiana Jones, lancé sur les traces des légendaires crânes de cristal...
Voir le site officiel
Avec Harrison Ford, Shia LaBeouf, Cate Blanchett...
L'histoire :
Le quatrième et dernier épisode des aventures du célèbre archéologue Indiana Jones, lancé sur les traces des légendaires crânes de cristal...
Dernière édition par le Mer 26 Déc - 14:11, édité 1 fois
Re: Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal - Spielberg
une 'tite photo

(source : unification)

(source : unification)
Re: Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal - Spielberg
Ben oui, on est tous un peu curieux, forcément. 

Re: Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal - Spielberg
J'en reviens.
Tout commence en 1957 au Nevada.
Puis, comme tout bon film d'aventures, on fait le tour du monde et un voyage fabuleux en compagnie d'Indiana Jones (alias Henri Jones Junior), un jeune et nouveau personnage interprété par Shia LaBeouf, un vieil ami d'Indiana Jones avec lequel il a baroudé pendant la guerre, et un autre ami et confrère joué par John Hurt, sans oublier Marion (Karen Allen) - qui n'est qu'une demi surprise puisqu'elle apparaît dans les bandes annonces.
Nous profitons alors des ingrédients de toute aventure d'Indiana Jones additionnée de clins d'oeil et de nostalgie.
Indiana Jones est parfois délesté de son initiative d'action au profit du personnage de LaBeouf, au point de rendre parfois un petit peu inapproprié son comportement, ajoutant à la vieillesse qui naturellement se love autour du héros comme si ses rides et ses cheveux poivre et sel (plutôt sel) n'y contribuaient pas assez. Ce qui devrait séduire les nouveaux et plus jeunes publics. Cela dit, David Koepp est un orfèvre des scénarios et je ne doute pas qu'il ait fait au mieux pour intégrer cette histoire à la saga et en assurer la cohérence.
Je ne donne bien sûr ici que mon avis à chaud de spectateur de la première génération, du public des années 80.
Il serait intéressant de connaître le ressenti des plus jeunes, qui se reconnaîtront plus facilement dans le jeune aventurier accompagnant le professeur Jones.
Des expositions entrecoupées de clins d'oeil et de scènes d'action secondaires permettent de reprendre son souffle vers le milieu du film.
Puis les péripéties se relancent, sur fonds d'effets spéciaux et de paysages magnifiques. L'humour est présent, la nostalgie (que j'ai déjà évoquée) et le sens éternel de l'amusement de George Lucas & Steven Spielberg, les amitiés, la trahison, et une "surprise" prévisible qui rend l'ensemble très plaisant.
Tout commence en 1957 au Nevada.
Puis, comme tout bon film d'aventures, on fait le tour du monde et un voyage fabuleux en compagnie d'Indiana Jones (alias Henri Jones Junior), un jeune et nouveau personnage interprété par Shia LaBeouf, un vieil ami d'Indiana Jones avec lequel il a baroudé pendant la guerre, et un autre ami et confrère joué par John Hurt, sans oublier Marion (Karen Allen) - qui n'est qu'une demi surprise puisqu'elle apparaît dans les bandes annonces.
Nous profitons alors des ingrédients de toute aventure d'Indiana Jones additionnée de clins d'oeil et de nostalgie.
Indiana Jones est parfois délesté de son initiative d'action au profit du personnage de LaBeouf, au point de rendre parfois un petit peu inapproprié son comportement, ajoutant à la vieillesse qui naturellement se love autour du héros comme si ses rides et ses cheveux poivre et sel (plutôt sel) n'y contribuaient pas assez. Ce qui devrait séduire les nouveaux et plus jeunes publics. Cela dit, David Koepp est un orfèvre des scénarios et je ne doute pas qu'il ait fait au mieux pour intégrer cette histoire à la saga et en assurer la cohérence.
Je ne donne bien sûr ici que mon avis à chaud de spectateur de la première génération, du public des années 80.
Il serait intéressant de connaître le ressenti des plus jeunes, qui se reconnaîtront plus facilement dans le jeune aventurier accompagnant le professeur Jones.
Des expositions entrecoupées de clins d'oeil et de scènes d'action secondaires permettent de reprendre son souffle vers le milieu du film.
Puis les péripéties se relancent, sur fonds d'effets spéciaux et de paysages magnifiques. L'humour est présent, la nostalgie (que j'ai déjà évoquée) et le sens éternel de l'amusement de George Lucas & Steven Spielberg, les amitiés, la trahison, et une "surprise" prévisible qui rend l'ensemble très plaisant.



















