Oeuvres martiennes de Frédric Brown
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Oeuvres martiennes de Frédric Brown

La Flotte de Vengeance (1950) dans Fantômes et Farfafouilles
L'histoire :
Vénus vient d'être complètement détruite. Mars, colonie terrienne et la Terre associent leurs efforts pour se protéger de ces assaillants. Grâce à la Poussée C-plus qui permet à un astronef d'atteindre plusieurs fois la vitesse de la lumière, ils envoient une flotte vengeresse pour anéantir leurs ennemis au confin de l'univers.
Moi, Flapjack et les Martiens (1952) dans Fantômes et Farfafouilles
Résumé :
Dans la Vallée de la Mort, un chercheur d'or et sa monture, une âne du nom de Flapjack, voient attérirent un mystérieux ballon d'où sortent d'étranges créatures. Elles commencent à dresser un drôle de matériel qui s'avère être un outil de communication : un télépateur sonique, permettant de traduire les pensées des gens quelque soit leur langage.
Or, c'est avec Flapjack que les Martiens échangent, persuadés que l'homme est un être inférieur, mais muni de mains, ce qui explique que l'âne, qui n'en a pas, ait eu besoin de l'asservir.
Le chercheur d'or n'accédant pas au langage de l'âne, ne perçoit qu'un échange unilatéral fait de questionnements ou de réponses à l'encontre de Flapjack. Ainsi, il apprend que les Martiens veulent s'installer sur Terre, seule planète accessible qui ne manque pas d'eau et dont l'atmosphère leur est favorable et qu'ils y parviendront de gré ou de force.
Mais c'est sans compter l'intelligence de l'âne qui, dans son langage, leur propose une idée différente et qui semble ravir tout le monde sauf le chercheur d'or qui ne comprend tjs rien aux braiements de sa monture.
Ainsi, les Martiens redémontent leur attirail et repartent dans leur ballon, promettant de ne plus jamais venir importuner les terriens.
Et evidemment, le mystère reste entier quant à cette solution donnée par Flapjack. Ce qui compte c'est qu'il a sauvé la Terre d'une invasion martienne.
Ce qui compte c'est que la Terre est été sauvée et si l'homme commence par se sentir rejeté, humilié, il n'en est pas moins reconnaissant envers son âne, car finalement, c'est son compagnon, son ami.
Il faut imaginer la vie dans le désert, la chaleur, la soif, la solitude. L'âne devient le seul compagnon de l'homme. Aussi rien d'étonnant à ce que l'animal soit affublé d'un nom. Plus rigolo, par contre, c'est que l'homme, très reconnaissant ou un peu naïf, ait ouvert un compte en banque à sa bête de somme car c'est elle qui avait découvert un filon d'or important en grattant la terre de ses sabots. Et Flapjack en profite bien, vidant à grande lampées des seaux entiers de bière.
Il y a donc dès le départ un anthropomorphisme de l'âne et donc rien de surprenant à ce que les Martiens y voir lêtre le plus intelligent des deux.
Mars aux Martiens (1954) dans Nouvelles des Siècles Futurs
L'histoire :
Lorsque les premiers colons débarquent sur Mars, ils sont obligés de vivre sous des dômes. Quelques années plus tard, un savant met au point la Daptine, un produit miracle agissant sur la progéniture des colons en permettant aux bébés de s'adapter aux variations de l'environnement.
Seulement celà entraîne aussi des mutations physiques et ces enfants ou jeunes adultes commencent à se sentir bien différents et surtout martiens à part entière. C'est ainsi qu'une rupture certaine se prépare entre les hommes de la Terre et les premiers Martiens.
Ce qui est intéressant dans cette nouvelle, c'est que ce rejet, ce racisme, voir même la revendication du territoire, se déclenche au travers d'une descendance, d'une progéniture qui rejette ses origines (terriennes), ses précepteurs, ceux qui n'ont pas eu la chance de bénéficier de la Daptine et sont encore confondus dans les contraintes de leur espèce face à une planète hostile.
La mutation et l'adaptation de l'espèce humaine amènent cette dernière à une évolution parallèle à celle restée sur Terre. Ainsi une nouvelle branche de l'évolution se détâche pour devenir une race à part entière, une identité nouvelle, une identité martienne.
Martiens go Home (1954)
Quatrième de couverture :
Enfermé dans une cabane en plein désert, Luke Devereaux, auteur de science-fiction en mal d'invention, invoque désespérément sa muse – de toute évidence retenue ailleurs – quand soudain... on frappe à la porte. Et un petit homme vert, goguenard, apostrophe Luke d'un désinvolte « Salut Toto ! ».
Un milliard de Martiens, hâbleurs, exaspérants, mal embouchés, d'une familiarité répugnante, révélant tous les secrets, clamant partout la vérité, viennent d'envahir la Terre. Mais comment s'en débarrasser ?

Erwelyn- Ambassadrice martienne
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